Lost in the middle
Dans l'un de mes tout tout premiers articles (le troisième si je ne m'abuse), je vous parlais de la série Lost, dont j'avais vu à l'époque la première saison. Me revoilà presque 6 mois plus tard, la deuxième saison visionnée.

Rassurez-vous, pas de spoiler, je ne suis pas là pour vous gâcher le plaisir de la découverte. Je déteste qu'on me fasse ça, et comme le dit le sage "Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse" (à noter que cet adage comporte quelques failles. J'aimerais pas qu'on me fasse manger du poisson, est-ce que ça veut dire que je n'ai pas le droit de faire manger du poisson à quelqu'un, même s'il adore ça ? Faudra se pencher sur le sujet un jour. Et peut-être mettre à jour toutes ces expressions, avec leurs exceptions, tout ça... Ok, ok, je m'égare).
Dans mon premier article, je vous parlais très brièvement de la première saison, et surtout de mon personnage préféré alors, John Locke. D'emblée, à l'issue de la deuxième saison, je peux vous dire deux choses : je suis toujours aussi fan de la série, de ses personnages, de ses mystères, de son traitement. En revanche, cette deuxième saison est très différente de la première. Ce qui se comprend assez facilement d'ailleurs.
La première saison était celle de la découverte, de la mise en places des repères, de l'appropriation des lieux. On en avait plein la vue avec des questions à la pelle, des mystères mystérieux à ne plus savoir qu'en faire, et c'était d'ailleurs un peu frustrant, avouons-le, car on n'avait surtout aucune réponse satisfaisante, sur aucun élément.
La deuxième saison a un rythme assez différent. Il se passe moins de choses, ou moins vite, c'est un peu plus tranquille... Attention, ça ne veut pas dire qu'il ne se passe rien, au contraire, mais le traitement est différent. Et c'est bien tant mieux car les scénaristes ont dû prendre pitié et ont décidé de nous dévoiler pas mal de trucs. Vous vous en doutez, ça pose bien sûr de nouvelles questions, mais au moins, cette saison fait avancer le schmilblick, ce que ne faisait pas la première, ou très peu. Les bases ayant été posées, les choses peuvent enfin vraiment progresser. Ce que je dis peut sembler contradictoire (il se passe moins de choses mais ça avance plus), c'est juste que la trame n'est plus la même. Au lieu de présenter plein de nouveaux éléments, l'histoire développe les acquis. Bref, c'est moins intense, mais plus constructif.
Et bien sûr, comme pour la fin de la première saison, la fin de la deuxième nous laisse sur notre... faim. On veut en savoir plus. On veut la troisième saison. Et tout de suite ! C'est plutôt bon signe, non ? Enfin bref, plus qu'à attendre quelques mois... Ca va être long... :/
Et en cadeau bonus, pour les inconditionnels, le très bon fansite Lost - TV propose de télécharger un petit applicatif qui reprend le principe d'une certaine minuterie de 108 minutes. C'est ici. Ceux qui savent comprendront... ;)