22 jours - Acte II : l'emménagement

Publié le par SebO

Je vous avais laissé la dernière fois au lundi 31 Juillet, soit au 8ème jour sans le Net. Je vais vous parler aujourd'hui des 4 jours qui ont suivi, c'est-à-dire jusqu'au vendredi 4 Août. Avec comme toile de fond l'emménagement, et donc par conséquent l'aménagement progressif de l'appartement, deux choses ont particulièrement marqué cette période de quelques jours.

 

La première, et ça concerne directement, entre autres choses, ce blog, c'est la coupure de l'ADSL.

La première fois que j'ai appelé Wanadoo/Orange pour me renseigner, la gentille dame au téléphone m'annonçait une durée de coupure de 48h. J'étais aux anges, je me disais qu'une coupure de 2-3 jours c'était pas très grave et que de toutes façons je serais bien occupé par le déménagement. J'aurais dû me méfier.

Quand j'ai appelé France Telecom pour effectuer la coupure le samedi 22 Juillet, la gentille dame m'a à ce moment-là annoncé plutôt 7 jours de coupure, en m'expliquant que 48h c'était n'importe quoi, que ça s'était jamais vu, et que c'était plutôt 5 jours avec de la chance et 7 jours normalement. Un peu plus refroidi mais n'ayant pas beaucoup le choix de toutes façons, j'acceptai de couper la ligne dès le lundi 24 au matin, ce qui, avec 7 jours ouvrés, nous amenait au maximum au mardi 1er Août. Ce même mardi, inquiets, on a contacté à nouveau France Telecom, qui nous ont dit qu'effectivement, ça aurait déjà dû être reconnecté, mais que c'était la période estivale et que du coup ça prenait peut-être un peu plus de temps, don't worry be happy. Soit. Jeudi 3 Août, au bout de dix jours sans Internet, on a à nouveau appelé France Telecom pour leur demander si c'était normal (on est accro ou on l'est pas, hein). Et là, ha ha, la bonne blague, la gentille dame nous explique que les techniciens ont fait les boulets et qu'ils essayaient depuis le début de recâbler notre ancienne ligne, ce qui marchait pas, forcément, puisqu'elle avait été désactivée... En gros, la procédure devait presque repartir à zéro. Trop bien. La gentille dame nous a alors assuré qu'elle faisait passer notre dossier en urgence, mais on n'y croyait plus trop. Et on avait raison puisque le 7 Août, date de mon départ à Nantes (mais là je déborde sur le prochain épisode), la connexion n'avait toujours pas été rétablie.

Conclusion, si vous n'avez pas eu de mise à jour de mon blogounet pendant aussi longtemps, vous pouvez remercier les techniciens stagiaires de France Telecom/Wanadoo/Orange, et les autres qui étaient partis en vacances...

 

La deuxième chose marquante, ça a été "l'étagère de la mort".

Dès le mardi 1er Août, on a décidé d'aller à Ikea pour acheter un meuble. En effet, dans l'ancien appartement, il y avait des étagères et une penderie intégrées dans le mur de la chambre, ce qui était quand même bien pratique en particulier pour ranger les vêtements. Dans le nouvel appartement, il y a une penderie dans le couloir à côté de la chambre, et une espèce de grande alcôve, mais pas de rangements véritables. Ni une ni deux, on a décidé logiquement de mettre un meuble dans l'alcôve pour ranger les vêtements et autres.

Après avoir parcouru les allées d'Ikea pendant un moment (celui de Portes des Alpes est immense, quand même), on s'est mis d'accord sur une étagère toute simple, en bois, d'allure rustique mais passe-partout, que je savais super simple à monter puisque c'est ces étagères que nous utilisons à Rêves de Jeux pour ranger boîtes de jeux, BDs et autre matériel. On est donc sortis d'Ikea avec notre belle étagère en kit (ça va de soi) et deux brocs d'eau. Pourquoi deux ? La question court toujours...

Arrivé à l'appartement, je commence à m'atteler au montage de l'étagère, qui se compose tout simplement de 6 montants et 8 plateaux modulables, le tout tenant en place par l'intermédiaire de grosses vis noires. Je déballe tout, je commence à mettre en place les premiers éléments, et tout à coup je réalise que je n'ai rien pour visser les vis. Pas d'outil fourni avec l'étagère, et notre boîte à outils ferait blêmir de honte McGyver. Bon... J'essaie de faire du mieux que je peux avec une pince, mais c'est vraiment pas l'idéal, c'est très long, et au final ça ne marche pas. Il me faut l'Outil.

Ca tombe super bien, au bout de la rue, il y a le plus gros magasin de bricolage de la ville, avec vraiment tout et n'importe quoi pour peinture, jardins, papiers peints, déco, travaux... bref, un gros gros magasin. Juste ce qu'il me faut. Et c'est au bout de la rue. Que demande le peuple. Mercredi 2 Août, en début d'après-midi, je prends une des grosses vis noires dans ma poche et je vais dans ce super magasin. Arrivé sur place, je cherche un moment sans succès (j'ai quand même trouvé quelque chose pour accrocher mes cadres aux murs), et je me résigne à demander à un vendeur. Il m'accompagne au rayon des clés, essaie ma vis sur les divers modèles, et m'explique qu'il faut une clé de 10. Malheureusement, ils ont des clés de 9, de 11, de 12, de tout ce que vous voulez, mais plus de clé de 10. Rupture de stock. Réapprovisionnement dans une semaine.

Bien... du coup, je vais à la Part-Dieu, un des plus grands centres commerciaux d'Europe paraît-il, dans lequel il y a un autre énorme magasin de bricolage, un grand BHV avec tout ce qu'il faut. Je vais voir au rayon des clés (j'étais devenu un expert en quelques minutes), et là... des clés de 9, de 11, de 12, de tout ce que vous voulez, mais plus de clé de 10. Un poil blasé, je vais quand même demander confirmation au vendeur, qui paraît surpris, il m'accompagne au rayon et me dit "Ah oui, y'en a plus". Le doute n'était plus permis, j'avais offensé le dieu du bricolage, la malédiction de la clé de 10 était sur moi.

Au final, le 50/50 n'ayant pas fonctionné, j'ai fait appel à des amis, et le lendemain c'est super Koub qui m'a sauvé avec une clé de 10 en chair et en os (enfin vous avez compris), grâce à laquelle j'ai pu monter mon meuble en 10 minutes (photo disponible dans l'album "22 jours").

 

Voilà, à l'issue de ces 4 jours, l'appartement commençait à ressembler un peu plus à quelque chose, étant à la fois vivable, fonctionnel et avec un début de décoration (j'ai enfin pu accrocher ma superbe affiche de Blacksad à un mur. Content.   :D ). Et ça faisait 12 jours sans Internet.

 

Le lendemain, c'était costume et chou à la crème à volonté, mais ça sera pour le prochain, et normalement dernier, épisode de ces 22 jours sans le Net. A très bientôt donc !   :)

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Publié dans De tout et de rien

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T
"Conclusion, si vous n'avez pas eu de mise à jour de mon blogounet pendant aussi longtemps, vous pouvez remercier les techniciens stagiaires de France Telecom/Wanadoo/Orange, et les autres qui étaient partis en vacances..."<br /> On peut aussi te remercie d'avoir eu la flemme pendant ces 22 jours d'écrire tes articles chez toi et de venir les poster chez moi :E
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S
Ouais enfin en même temps c'était pas super pratique et pis j'avais d'autres trucs à faire... Oh et puis zut !   :p
G
Et pendant ce temps qui es-ce qui s'occupait de Léon ?!? Bibi !!!
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S
Ah, heureusement qu'il peut compter sur sa fan number one, jour et nuit, qu'il neige, vente, pleuve, ou qu'Internet soit coupé !   ;)