Ceci est un blog...
Bon. Ca n'aura pas échappé aux plus perspicaces d'entre vous, ça fait un petit moment que je ne me suis pas occupé de mon blog. Les balèzes en calcul mental iront même jusqu'à avancer que ça fait très exactement deux semaines que je n'ai pas fait de nouvel article, et les puristes rétorqueront que trois lignes sur la neige c'est bien joli mais que le dernier "vrai" article date de trois semaines. Inadmettable.
Ca craint, et je sais que ça craint pour une bonne raison, c'est que les gens me le disent. Bien sûr, il y a ceux qui s'en foutent (et comme je les comprends) et qui de toutes façons ne venaient plus depuis un moment, ou bien ceux qui font partie du nombre encore relativement important de personnes qui arrivent sur ces pages par hasard, qui trouvent (ou non) l'information qui les intéresse, et qui repartent tout guillerets (ou pas). Mais il y a les autres, les habitués, les résistants même, à ce niveau-là, qui me disent : "Ca craint". Bon ils me le disent pas tous comme ça, y'en a qui disent "J'ai plus rien à lire au boulot, qu'est-ce que tu fous ?", d'autres "Y'a plus de mises à jour depuis plus d'une semaine" (avec un regard appuyé), d'autres me disent aussi "J'aimerais bien te lire quand même de temps en temps". Mais certains prennent moins de détours et me disent carrément "T'assures pas un cachou, remue-toi les miches" (en vrai c'est pas aussi imagé mais j'aimais bien l'expression alors j'ai transformé. Et pis je fais toujours ce que je veux d'abord).
Certains de ces gens, certaines de ces remarques, m'encouragent, me boostent, me donnent envie de continuer; pour d'autres... je ne sais pas, ça m'interloque. On dirait vraiment que je leur dois quelque chose. Bon, c'est un peu vrai quelque part, sans doute. Mais un peu seulement.
Parce que soyons clairs. Pour mon inactivité de ces derniers temps, je pourrais encore invoquer des excuses, certaines plutôt bonnes, certaines franchement mauvaises. Je pourrais vous parler de ma PSP, mais ça ne marche que pour cette dernière semaine. Je pourrais vous parler du fait que mon déménagement express à Paris m'a un peu chamboulé mais ça ne marche que pour ces deux derniers mois et demi. Je pourrais vous dire que ma vie a été assez mouvementée depuis l'été dernier, mais ça a souvent été le cas et pourtant j'ai toujours été là jour après jour pendant plus d'un an et demi. Alors je me suis posé un moment, la semaine dernière, et je me suis demandé ce qui arrivait. Je me suis aussi demandé si j'allais arrêter mon blog, mais comme je l'ai déjà dit précédemment, il n'en est pas question pour l'instant. J'ai réfléchi un peu (ça m'arrive, si si), et avec le recul, j'ai réalisé que beaucoup de mes blocages bloguesques de ces derniers mois venaient à la fois de facteurs personnels (mine de rien, j'ai une vie), d'une légère baisse de motivation en partie due aux cahots de ces derniers temps, mais aussi et surtout du fait que je me suis mis à vouloir faire les choses pour vous, les gens, et plus pour moi. Et ça c'est pas bon signe.
Un exemple frappant pour illustrer mon propos. Zappons mon super article sur la neige (en vrai je l'aime bien mais c'est pour les besoins de la démonstration) et prenons mon dernier article en date. Il y a trois semaines, je revenais du Grandeur Nature Harry Potter, et je vous promettais que j'allais vous raconter tout ça correctement mais pas tout de suite parce que j'étais trop fatigué. Ca se tient. Sauf que comme vous le savez toutes et tous maintenant, je suis à la fois procrastinateur patenté et perfectionniste. Résultat, je ne peux pas faire quelque chose si je ne suis pas sûr que ce sera fait correctement. Et du coup bien souvent je ne fais pas du tout. Pas (que) par flemme, mais parce que j'entrevois le temps qu'il me faudrait pour réaliser la tâche exactement comme je le voudrais et que bien souvent je me dis "Houla non je vais pas avoir le temps là tout de suite". Bref, et donc, ce compte-rendu du Harry Potter, je voulais qu'il soit bien, parce que j'ai passé un bon week-end et que c'était mon premier vrai GN de cette ampleur et que je voulais vous raconter plein de trucs, et faire en sorte que vous partagiez un peu de ce week-end magique. Projet d'envergure, je savais que cet article allait me prendre au moins deux heures, sans parler des éventuelles photos, et tout le barda...
Et donc, ces trois dernières semaines, bien souvent je me suis dit "Bon, et si je mettais un article ce soir, j'ai une super idée ? Ah non c'est vrai je peux pas je leur ai promis le compte-rendu sur le Harry Potter. Que je n'aurai pas le temps de faire ce soir. Bon ben on verra demain". Et voilà. A me mettre la pression tout seul comme un con pour remplir mes "objectifs" auto-proclamés, ben... je fais plus rien.
Alors tout ça pour dire qu'on va faire un marché. Enfin ça ne vous engage à rien, c'est plutôt un marché que je fais avec moi-même, mais je tenais à vous mettre au courant, d'où cet interminable article. Avec mon boulot qui est assez prenant, avec mes horaires qui ne sont plus aussi souples que quand j'étais à la fac, avec toutes mes activités annexes, soyons honnêtes, je n'ai plus le temps et pas vraiment l'envie de me forcer à rester dans un rythme à tout prix quotidien. Ou dans n'importe quel rythme que ce soit, d'ailleurs. Mais je ne veux pas abandonner mon blog, parce que j'ai encore des choses à vous dire. Plein.
Alors à partir de maintenant, je mettrai un article quand j'en aurai envie. Sur ce dont j'ai envie. Sans me sentir obligé de rien. Et en échange, vous ne m'en voudrez pas, parce que vous êtes des gens bien et que vous comprenez la situation. Pas vrai ?
Alors... à demain ? Qui sait... :)
Ca craint, et je sais que ça craint pour une bonne raison, c'est que les gens me le disent. Bien sûr, il y a ceux qui s'en foutent (et comme je les comprends) et qui de toutes façons ne venaient plus depuis un moment, ou bien ceux qui font partie du nombre encore relativement important de personnes qui arrivent sur ces pages par hasard, qui trouvent (ou non) l'information qui les intéresse, et qui repartent tout guillerets (ou pas). Mais il y a les autres, les habitués, les résistants même, à ce niveau-là, qui me disent : "Ca craint". Bon ils me le disent pas tous comme ça, y'en a qui disent "J'ai plus rien à lire au boulot, qu'est-ce que tu fous ?", d'autres "Y'a plus de mises à jour depuis plus d'une semaine" (avec un regard appuyé), d'autres me disent aussi "J'aimerais bien te lire quand même de temps en temps". Mais certains prennent moins de détours et me disent carrément "T'assures pas un cachou, remue-toi les miches" (en vrai c'est pas aussi imagé mais j'aimais bien l'expression alors j'ai transformé. Et pis je fais toujours ce que je veux d'abord).
Certains de ces gens, certaines de ces remarques, m'encouragent, me boostent, me donnent envie de continuer; pour d'autres... je ne sais pas, ça m'interloque. On dirait vraiment que je leur dois quelque chose. Bon, c'est un peu vrai quelque part, sans doute. Mais un peu seulement.
Parce que soyons clairs. Pour mon inactivité de ces derniers temps, je pourrais encore invoquer des excuses, certaines plutôt bonnes, certaines franchement mauvaises. Je pourrais vous parler de ma PSP, mais ça ne marche que pour cette dernière semaine. Je pourrais vous parler du fait que mon déménagement express à Paris m'a un peu chamboulé mais ça ne marche que pour ces deux derniers mois et demi. Je pourrais vous dire que ma vie a été assez mouvementée depuis l'été dernier, mais ça a souvent été le cas et pourtant j'ai toujours été là jour après jour pendant plus d'un an et demi. Alors je me suis posé un moment, la semaine dernière, et je me suis demandé ce qui arrivait. Je me suis aussi demandé si j'allais arrêter mon blog, mais comme je l'ai déjà dit précédemment, il n'en est pas question pour l'instant. J'ai réfléchi un peu (ça m'arrive, si si), et avec le recul, j'ai réalisé que beaucoup de mes blocages bloguesques de ces derniers mois venaient à la fois de facteurs personnels (mine de rien, j'ai une vie), d'une légère baisse de motivation en partie due aux cahots de ces derniers temps, mais aussi et surtout du fait que je me suis mis à vouloir faire les choses pour vous, les gens, et plus pour moi. Et ça c'est pas bon signe.
Un exemple frappant pour illustrer mon propos. Zappons mon super article sur la neige (en vrai je l'aime bien mais c'est pour les besoins de la démonstration) et prenons mon dernier article en date. Il y a trois semaines, je revenais du Grandeur Nature Harry Potter, et je vous promettais que j'allais vous raconter tout ça correctement mais pas tout de suite parce que j'étais trop fatigué. Ca se tient. Sauf que comme vous le savez toutes et tous maintenant, je suis à la fois procrastinateur patenté et perfectionniste. Résultat, je ne peux pas faire quelque chose si je ne suis pas sûr que ce sera fait correctement. Et du coup bien souvent je ne fais pas du tout. Pas (que) par flemme, mais parce que j'entrevois le temps qu'il me faudrait pour réaliser la tâche exactement comme je le voudrais et que bien souvent je me dis "Houla non je vais pas avoir le temps là tout de suite". Bref, et donc, ce compte-rendu du Harry Potter, je voulais qu'il soit bien, parce que j'ai passé un bon week-end et que c'était mon premier vrai GN de cette ampleur et que je voulais vous raconter plein de trucs, et faire en sorte que vous partagiez un peu de ce week-end magique. Projet d'envergure, je savais que cet article allait me prendre au moins deux heures, sans parler des éventuelles photos, et tout le barda...
Et donc, ces trois dernières semaines, bien souvent je me suis dit "Bon, et si je mettais un article ce soir, j'ai une super idée ? Ah non c'est vrai je peux pas je leur ai promis le compte-rendu sur le Harry Potter. Que je n'aurai pas le temps de faire ce soir. Bon ben on verra demain". Et voilà. A me mettre la pression tout seul comme un con pour remplir mes "objectifs" auto-proclamés, ben... je fais plus rien.
Alors tout ça pour dire qu'on va faire un marché. Enfin ça ne vous engage à rien, c'est plutôt un marché que je fais avec moi-même, mais je tenais à vous mettre au courant, d'où cet interminable article. Avec mon boulot qui est assez prenant, avec mes horaires qui ne sont plus aussi souples que quand j'étais à la fac, avec toutes mes activités annexes, soyons honnêtes, je n'ai plus le temps et pas vraiment l'envie de me forcer à rester dans un rythme à tout prix quotidien. Ou dans n'importe quel rythme que ce soit, d'ailleurs. Mais je ne veux pas abandonner mon blog, parce que j'ai encore des choses à vous dire. Plein.
Alors à partir de maintenant, je mettrai un article quand j'en aurai envie. Sur ce dont j'ai envie. Sans me sentir obligé de rien. Et en échange, vous ne m'en voudrez pas, parce que vous êtes des gens bien et que vous comprenez la situation. Pas vrai ?
Alors... à demain ? Qui sait... :)
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