:)
Hi hi hi... bon, déjà, merci aux doux dingues qui ont contribué à atteindre, que dis-je, dépasser le but fixé par Cédric, à savoir les 20 commentaires sur l'article précédent. A l'heure où j'écris ces lignes, le compteur est à 21. Bande de petits canaillous... Ceci dit sur l'article que j'avais fait sur Stephen King y'a 24 commentaires... J'dis ça j'dis rien... :p
Concernant l'article précédent, d'ailleurs... Je vous rassure rien de foncièrement grave ne m'est arrivé, comme dirait l'autre, des coups de blues ça arrive à tout le monde, même au businessman (qui aurait voulu être un artiste, pour ceux qui n'avaient pas compris). Je ne vais pas rentrer dans les détails (on ne se connaît pas assez pour ça non plus, faut pas déconner, et puis c'est pas comme si j'écrivais ce blog pour vous raconter ma vie... hum...) mais voilà plein de petites choses se sont accumulées, fatigue, petits soucis de santé, contrecoup du déménagement aussi je pense, et plein d'autres choses un peu moins concrètes ou un peu plus personnelles, auxquelles est venue s'ajouter une petite couche maison de mise sous pression. Typiquement, sachant que jeudi après-midi je n'avais pas cours, j'avais prévu de faire plein de choses. Au final j'étais (pour des raisons encore un peu floues même à mes yeux) tellement crevé et démotivé que j'ai préféré me reposer, mais plus j'essayais de me reposer et plus je culpabilisais en me disant que du coup je ne faisais pas les choses que je m'étais fixé, et ça me stressait encore plus, et j'avais plus rien envie de faire... Bref, du grand Seb quoi. Ca m'arrive pas souvent, mais... ça m'arrive.
Enfin voilà, heureusement, ça ne dure jamais très longtemps. Et puis ça n'est pas pour rien que je cite à la première occasion venue à qui veut l'entendre les paroles de ce grand philosophe qu'est Bobby McFerrin :
In every life we have some trouble,
When you worry you make it double,
Don't worry, be happy.
(Pour les mauvais en anglais (bouh les nuls !) : Dans chaque vie on a des problèmes, mais si tu t'inquiètes tu ne fais que les amplifier, ne t'inquiète pas, sois heureux)
Après, cette citation devient un peu plus brouillonne (Ouuuh, ouh ouh ouh ouh ouh ouh-ouh ouh-ouh ouh-ouuuh, ouh ouh-ouh ouh-ouh ouh-ouuuh, ouh ouh-ouh ouh-ouuuh). J'ai jamais trop compris cette partie-là.
Bref, c'est reparti comme en 40 (bon, ok, mais pourquoi en 40 ?!?), et d'ailleurs je n'ai pas moins de 7 idées d'articles dans ma besace, ou plus exactement sur mon super Post-It virtuel. Je ne vous promets pas un article à tout prix chaque jour, mais juste pour l'hiver à manger et à boire... euh... ah non c'est pas moi ça. Non mais je vais essayer de tenir mon rythme quotidien du mieux possible, parce que ça me fait plaisir, parce que même si ça sert à rien et que je raconte souvent des trucs complètement inintéressants vous êtes quand même toujours une centaine par jour à venir me rendre une petite visite, parce que certains de vos commentaires me touchent vraiment, et parce que, quand même, je vous dois bien ça. :)
L'avantage de la pluie, c'est qu'après y'a forcément du beau temps. Bon des fois ça prend un peu de temps, "après" étant une notion temporelle toute relative (demandez à Noé), mais l'autre avantage de la pluie, c'est que s'il faisait beau tout le temps, on se rendrait pas compte qu'il fait beau. J'vous laisse méditer là-dessus. :p
Ah et on m'annonce dans l'oreillette qu'on en est à 23 commentaires. Z'y êtes presque. ;)