Question existentielle
La soirée de réveillon du jour de l'An s'est super bien passée, merci, mais Thanos a été comme toujours très généreux et n'a pas hésité à me refiler des microbes à lui. Ca plus le fait que j'avais déjà pris un peu froid à la gorge la veille et qu'on a beuglé comme des veaux devant Singstar pendant une partie de la soirée, ma pauvre petite gorge ne s'en est pas remise. Aujourd'hui, elle en a profité pour inviter son ami le nez à la fête et ma consommation de mouchoirs avoisine l'hectare de forêt amazonienne par heure (rhooo ça va hein, si on peut même plus exagérer un tout petit peu...). Sinon j'ai aussi l'impression que des petits lutins microscopiques ont allumé des grands feux de joie sous mes paupières, pendant que d'autres s'y suspendent dans l'espoir secret de me voir fermer les yeux toute la journée. Ah et bien sûr, en dehors des éternuements et des petites quintes de toux ici et là, ma voix a chuté de trois octaves. So sexy (enfin si on occulte les yeux bouffis et les reniflements permanents, bien sûr).
Bref, tout ça pour dire que je suis en révisions, certes, mais je suis malade. Ce qui me donne encore moins envie de réviser que d'habitude. Et c'est pas peu dire. Cerise sur le gâteau, que dis-je, là, citrouille sur le gâteau, notre responsable de formation n'a toujours pas répondu à nos mails répétés, et on ne connaît toujours pas ni les modalités ni les dates de nos examens. Oui oui, les trucs qui sont censés se passer la semaine prochaine, c'est bien ça. Bref, si ça c'est pas la joie...
Enfin, ça ne m'aura quand même pas (trop) empêché de travailler (un peu) aujourd'hui, et de réviser mes exercices de Stats sur ce magnifique logiciel qu'est SAS (conformément à mon Saint Planning). Miam miam, des Maths...
Ceci dit, ça ne répond pas à une question fondamentale que je me pose depuis quelques heures : pourquoi ma narine gauche coule-t-elle bien plus que ma narine droite ?