Sebolaville needs you ! (3)
Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens, alors que je rentre d'un voyage officiel au Japon lors duquel j'ai pu discuter développement et urbanisme avec les meilleurs architectes Tokyoïtes, je me dois de constater plusieurs choses.
Premièrement, et croyez bien que cela me fait chaud au coeur, j'ai eu le plaisir de voir que vous n'aviez pas abandonné notre belle ville durant mon absence, et que de nouveaux habitants étaient venus s'installer, plus nombreux chaque jour. Ainsi, nous avons dépassé la barre des 400 habitants, avec exactement 417 citoyens à l'heure où je vous parle. Et ça, c'est bien. J'ai profité de cette croissance pour faire construire par mes contacts Japonais un magnifique immeuble dans le sud de la ville. Il s'agit d'un immeuble magique, 11 étages qui vendent tout ce dont vous avez toujours rêvé. Non, non, ne me remerciez pas.
En revanche, j'ai aussi constaté avec désarroi que l'état global de la ville se maintenait tant bien que mal à flots, avec surtout une poussée inquiétante de la criminalité. Pour lutter contre ce fléau rampant (rien de plus que des gens qui jettent leurs papiers par terre et des jeunes qui tirent la langue aux personnes âgées, je vous rassure), je vous propose de construire des camps d'entraînement de Bisounours qui iront prêcher la bonne parole dans la cité. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur ce lien, et un nouveau Bisounours sera entraîné. Je vous mets le lien sur le côté à gauche pour vous faciliter la tâche au jour le jour.
Mais encore plus grave, malgré toute votre bonne volonté évidente, malgré ce développement incessant, malgré nos brigades de Bisounours, malgré tous nos efforts, Sebolaville chute dans le classement ! Et ça c'est tout bonnement i-na-dmet-table ! (Que ceux qui ont pensé ne serait-ce qu'une seconde à m'envoyer un mail ou à faire un commentaire pour me dire que ce mot n'existe pas aient honte. Non pas parce qu'il existe, mais parce que je le sais, qu'il n'existe pas. :p )
C'est pourquoi, très chères concitoyennes, très chers concitoyens, je vous demande un sursaut civique, une mobilisation continue, jour après jour, parlez-en à vos parents, à vos cousins, à vos amis, à vos collègues, à votre chien, et cliquez, cliquez, cliqueeez ! En plus l'avantage c'est que ça vous musclera l'index et que vous pourrez vous la raconter auprès de votre entourage en portant une bouteille de 2L de Coca à la seule force de votre doigt.
Voilà, une fois de plus, je compte sur vous. Comme on dit quand on parle anglais (genre moi je parle anglais...), keep up the good work. I love you. Flowers are beautiful. My tailor is rich. Vamos a la playa oh oh oh oh.
C'était votre maire adoré (non, ne niez pas, je le vois dans vos yeux), à bientôt pour une prochaine allocution.